1 Collectif Antilibéral 56290 Port-Louis

jeudi 6 décembre 2007

Le Consensus de Washintong

Le « Consensus de Washington » est la table de la loi énonçant les dix commandements du libéralisme qui déterminent depuis 20 ans les politiques économiques mondiales. Aujourd’hui, la Banque Mondiale, jusqu’alors fervente adepte du dogme, nous annonce que, désolée, elle s’est trompée, que ces règles sont néfastes, et qu’il faut restaurer le rôle de la puissance publique. (ATTAC le 22 avril 2007)

Wikipedia : En 1989, à Washington, l'économiste John Williamson a proposé une liste de dix prescriptions économiques recommandées aux économies en difficulté (notamment celles d'Amérique latine) afin de promouvoir leur croissance, qu'il a regroupées sous le nom de consensus de Washington [1]. Cette liste tentait de résumer la position de la plupart des experts des institutions financières internationales (Banque mondiale, Fonds monétaire international) et du Département du Trésor américain.

Bénéficiant du contexte de crise idéologique globale lié à l'effondrement du communisme soviétique, ces propositions ont été appliquées par de nombreux États (de façon sélective) avec des niveaux de réussite très divers.

Loin d'être effectivement consensuelle, cette liste, d'inspiration libérale, contient des points rejetés par de nombreux économistes, y compris libéraux, comme Jagdish Bhagwati, ou le prix Nobel d’Économie Joseph Stiglitz dans son ouvrage La grande désillusion. Elle est également décriée par les altermondialistes. Alors que le contre-modèle communiste a pratiquement disparu, les voies alternatives au consensus ont du mal à percer. Des ébauches d'alternatives, que l'on pourrait qualifier de voie mixte entre les extrêmes du capitalisme sans régulation et du communisme, sont avancées par les post-keynésiens, et les altermondialistes.

En 2007, dans son Rapport mondial sur le développement, la Banque mondiale, une des principales institutions à suivre le Consensus de Washington, reconnaît la nécessité de l’intervention de l’État [2].

Au sein de l’Union européenne, les critères de Maastricht sont inspirés des prescriptions du Consensus de Washington. [réf. nécessaire]

ATTAC 22/04/2007 La fin du Consensus de Washington



samedi 1 décembre 2007

Lettre personnelle d'un cheminot


Bonjour à tous,

> Dans quelques jours (le 14/11) s'annonce une grève à la SNCF pour la sauvegarde de notre régime spécial. Il a été dit n'importe quoi à ce sujet, et j'ai décidé, à titre purement personnel, d'informer mes amis et connaissances sur la réalité de nos "privilèges".

> Avant toute chose, il faut savoir que notre régime de retraite a été mis en place en 1938, à la création de la SNCF, en s'inspirant des régimes déjà en place dans les anciennes compagnies.

> En 1945, le gouvernement Français va créer ce qui va s'appeler le "régime général", le système de retraite par répartition actuel. La SNCF va conserver ce qui devient un "régime spécial" qui offre des avantages par rapport au régime général:

> Pour partir en retraite avec un taux plein (au maximum), il faut cotiser 37,5 ans. Les conducteurs qui travaillent en horaires complètement décalés, ont des "bonifications" qui permettent de gagner 5 ans (cotisation de32,5 ans). Un cheminot peut toutefois partir en retraite:

> - à 55 ans pour les agents sédentaires si ils ont au moins 25 ans de cotisation
> - à 50 ans pour un conducteur (toujours si ils ont 25 ans de cotisation)

> En partant à cet âge, ils ne sont toutefois pas au maximum de ce qu'ils peuvent espérer. Pour comparer avec le régime général, le taux de remplacement moyen (le montant de la retraite par rapport au dernier salaire) est de 64 % à la SNCF du fait qu'à 55 ans, la durée moyenne d'activité validée par les cheminots est de 32 ans. C'est ainsi qu'en 2001, les pensions moyennes attribuées aux retraités de droit direct étaient de 1 407 € à la SNCF et 1 590 € pour le régime de référence, soit un écart de 13 %.

> Il faut savoir que la SNCF a la possibilité de mettre à la retraite d'office ses agents. Certains désirent continuer leur activité, ils ne le peuvent pas. Cette possibilité est très utile à la SNCF pour réduire ses effectifs, surtout dans les secteurs qu'elle restructure.

> De plus il faut savoir que ce soit disant "avantage" est la contrepartie des contraintes du service public du travail jours et nuits, dimanches, jours fériés et pendant les vacances. Je vous assure qu'il est difficile le 24 décembre au soir de partir en laissant la famille, les amis et le repas de réveillon.

> Cet "avantage" est aussi la contrepartie de salaires plus faibles, surtout les dimanche ou les nuits (les heures de "milieu de nuit" entre 0h30 et 4h30 donne droit à une majoration de ....0,20 euros. Oui, je dis bien 20 centimes d'euros). Ah, que nous aimerions être payés 50% de plus les dimanches et les nuits!!!

> De plus, et je veux insister sur ce point jamais abordé par les médias, LES CHEMINOTS SE PAIENT LEURS AVANTAGES par une surcotisation de retraite. En effet, le taux de cotisation patronale à la SNCF atteint 28,44 % et est assis sur 87,3 % du salaire brut. Il est donc très supérieur à celui du régime général qui est de 14,18 % en moyenne.

> Si je me paye ma maison avec un crédit de 15 ans avec de plus grosses mensualités, est-ce que je m'occupe de savoir si mon voisin se paye la sienne avec un crédit sur 25 ans? La situation est là même pour nos retraites, nous nous payons nos "avantages".

> Alors, me direz vous, ou est le problème? Il y a plus de 100 régimes spéciaux, mais attaquer la SNCF est un symbole. Et à l'intérieur de la SNCF, ce sont surtout les conducteurs qui sont visés, eux qui on bien emm.... les précédents gouvernements (n'est-ce pas Juppé?). Il faut d'ailleurs noter que Sarko et le gouvernement ont bien matraqué leur message en répétant que cette réforme ce faisait "au nom de l'égalité". Quelle égalité? Vous voulez que la SNCF ferme le soir à 19h pour ouvrir à 6h00? Que tout s'arrête le vendredi soir et reprenne le lundi matin? Que nous fermions le 31 juillet au soir pour ouvrir le 01 septembre? Que tous les jours fériés le trafic s'arrête? Et si certains d'entre vous travaillent le dimanche, combien êtes-vous payés? Et la nuit?

> Pourquoi ne pas attaquer certains régimes spéciaux VRAIMENT avantageux? Comme celui des députés et sénateurs, qui cotisent en moyenne deux fois plus, c'est vrai, mais pour toucher en moyenne SIX FOIS PLUS.

> Voilà un lien pour le site WEB des régimes spéciaux. C'est le site officiel. Vous allez pouvoir comparez les différents régimes. Dans la colonne de gauche, essayez de cliquer (tout en bas) sur le régime du Sénat ou celui de l'Assemblée Nationale". Oh !!! Comme c'est étrange!! La page est vierge, "réservée"!!!!

> http://www.regimesspeciaux.org/spip.php?article91

> Vous ne croyez pas qu'on nous prend - que l'on VOUS prend - pour des idiots? Et le régime des militaires qui, en plus, ont des emplois réservés une fois la retraite atteinte (qui peut intervenir au bout de 15 ans seulement)?

> Ajoutons que notre présidente, Madame IDRAC, a déjà demandé au gouvernement la suppression de la "surcotisation". Au final, cette opération va coûter de l'argent au gouvernement, aux contribuables, A VOUS TOUS!!! Quel paradoxe !!

> Le seul fait qui soit tangible, c'est le déséquilibre démographique de notre régime. Actuellement, il y a 1 actif pour 1,75 retraité. Ce déséquilibre démographique fortement négatif de la Caisse des retraites de la SNCF découle des restructurations massives, de la modernisation des techniques et des externalisations mais pas seulement. La politique volontariste de l'Etat dans les années soixante-dix pour favoriser le transport routier au détriment du rail (le fameux GRENELLE de l'environnement ne revient guère là dessus), est une des raisons de la dégradation du ratio démographique. De ce fait, les cheminots ne sauraient être tenus pour responsables de ce rapport défavorable qui est avant tout dû aux suppressions d'effectifs.

> En 1983 la SNCF a été transformée en EPIC, Etablissement Public, Industriel et Commercial. C'est une entreprise dont le propriétaire est l'état, mais qui doit équilibrer ses comptes. A ce titre, nous ne sommes pas des fonctionnaires. Nous devons être "rentables". La politique de réduction d'emploi et de modernisation a donc continué. Et que penseriez vous si, aujourd'hui, la SNCF n'équilibrait pas ses comptes (et même, désormais, fait des bénéfices)? Nous en entendrions parler!!!

> Je tiens d'ailleurs, à ce point de mon exposé, vous donner le lien qui va vous renvoyer sur le site de la SNCF qui répond aux fameuses idioties qui circulent sur la SNCF en ce moment (vous avez peut-être reçu ce fameux mail qui dénigre mon entreprise):


>
http://www.entreprise-sncf.com/communiq/hoax2.htm

> Donc, ce déficit démographique existe, mais il existera même si notre régime spécial est réformé. PIRE : la véritable conséquence sera que le déficit du régime de la SNCF sera transféré sur les comptes du régime de droit commun et qu'il ne sera plus supporté par l'Etat.

> Il est à noter qu'un récent rapport du "Conseil d'Orientation des Retraites" sur les régimes spéciaux estime que le notre va retrouver son équilibre vers 2015/2020, le nombre de retraités actuels diminuant.

> Pour terminer, je peux vous affirmer qu'aucun de mes collègues et moi même n'allons faire grève de gaîté de coeur. C'est toujours un gâchis et une grosse perte d'argent. Je veux d'ailleurs en profiter pour affirmer haut et fort qu'AUCUN JOUR DE GREVE NE NOUS A JAMAIS ETE PAYE.

> Par contre Si cette réforme consistait à supprimer un avantage évident, net, avéré et marqué en notre faveur, si une réforme globale était envisagée (les sénateurs, députés et autres), si cela correspondait à un effort de solidarité nationale, alors oui, la réforme nous l'accepterions, je l'accepterais.

> Mais pourquoi la réforme ne touche t' elle pas:
> - nos élus ?
> - les stocks options (qui vont être royalement taxées à 2,5% pour le salarié) ?
> - les parachutes dorés des grands dirigeants?

> Pourquoi ne dit-on pas à la population que 70% des déficits proviennent des caisses des agriculteurs qui percoivent une retraite alors qu'ils n'ont jamais, ou très peu, cotisé? (ceci dit, la solidarité ne me dérange pas, mais qu'on vienne pas nous désigner à la vindicte populaire)

> Pourquoi Sarkozy s'augmente-t-il de 172% en s'alignant "par le haut" sur ses homologues étranger et sur le 1er ministre alors que les ouvriers doivent être alignés "par le bas"?

> Bref, vous l'aurez compris, la réforme de notre régime ne s'impose pas, il sert de bouc émissaire au gouvernement, et lui sert à dresser des salariés contre d'autres, c'est une revanche contre ces emm... de cheminots. Nous avons une haute idée du service public, de la sécurité, de la ponctualité, ceux qui sont venu avec moi en ligne ont pu juger. Nous y consacrons notre vie, et aussi, parfois, notre santé.

> Ne nous laissons pas dresser les uns contre les autres. Ne nous laissons pas raconter n'importe quoi. Nous sommes tous des ouvriers, des mecs qui bossons, qui n'avons pas des millions d'euros en bourse, qui produisons pourtant les richesses de ce pays.

> Alors oui, je vais faire grève, je m'excuse par avant de vous pourrir la vie pendant quelques jours, mais cette lutte, j'ai envie de la mener, je crois que je dois la mener.

Un cheminot du Nord



vendredi 16 novembre 2007

L'Humanité vous propose les cinq documents officiels (en format PDF téléchargeable) ayant servi à la rédaction du nouveau traité européen.

Le mandat fixé à la Conférence Intergouvernementale 2007 chargée de présenter à ratification le nouveau traité (ci-joint doc en pdf). Une véritable feuille de route.

Trois documents de préparation (ci-joints docs en pdf) du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement qui s’est tenu à Lisbonne les 18 et 19 octobre derniers qui consistent à proposer des amendements aux précédents traités.

L’avis de la Commission européenne (ci-joint doc en pdf) intitulé "Réformer l’Europe pour le 21ème siècle" le document idéologique qui a fixé les orientations.

Enfin les documents approuvés à Lisbonne.

© Communautés européennes, 2000-2005

Documents liés à cet article :

Mandat de la CIG

Avis de la commission

Projet de déclaration

Projet de traité modificatif

Protocoles du projet



vendredi 26 octobre 2007

Médiation conciliation


Médiation-conciliation : une autre façon de faire valoir vos droits


En cas de litige, la justice n’est pas le seul recours. Il existe d’autres modes de règlement des litiges (MARL) qui présentent l’avantage d’être gratuits et rapides.

Aller devant les tribunaux est une procédure longue et coûteuse. Beaucoup renoncent alors à y faire valoir leurs droits. Les justiciables qui n’ont pas la patience ni les moyens de se lancer dans un procès disposent toutefois d’un autre recours pour ce faire. La médition-conciliation, appelée aussi MARL (mode alternatif de règlement des litiges), permet d’éviter de faire appel à la justice en proposant un règlement amiable et gratuit des conflits. La conciliation est un échange de points de vue entre parties afin de parvenir à un accord. La médiation en revanche, implique l’aide d’un tiers qui tente de trouver une solution pour mettre fin à un litige. Il existe deux types de MARL : certains ont une vocation générale, d’autres sont spécialisés dans des domaines précis (voir l’encadré). Les MARL généraux reçoivent, bien sûr, plus de demandes. Le médiateur de la République et ses délégués, par exemple, ont reçu 62 822 dossiers en 2006.

Les MARL spécialisés, quant à eux, traitent environ un millier d’affaires par an. Ce mode de règlement des litiges débouche sur un accord une fois sur deux, et ce dans un délai de 2 mois environ. Tout dépend du médiateur. Mieux vaut donc vérifier que le MARL de votre choix présente toutes les garanties d’indépendance et de transparence. En effet, les termes de conciliation et de médiation n’étant pas réglementés, certains services internes aux entreprises peuvent les employer à leur guise.

Par ailleurs, avant de se lancer dans une procédure amiable, il est indispensable de privilégier le contact direct et d’avoir épuisé les recours internes. Autrement dit, il faut faire part de sa réclamation à la personne incriminée et ne contacter un MARL que si la réponse est négative et laisse subsister le différend. Une procédure devant les tribunaux et le recours à un MARL ne sont pas cumulables. Mais s’engager dans un MARL ne signifie pas pour autant renoncer au procès : si vous n’êtes pas satisfait, vous pouvez porter l’affaire devant le juge. Notez que l’issue d’une procédure de médiation-conciliation, à la différence des décisions de justice, s’appuie sur un droit négocié et non imposé. Elle peut déboucher soit sur un avis non contraignant (libre à chacun de le suivre ou pas), soit sur un accord de conciliation, qui, une fois signé, fige les droits des parties. Dans ce dernier cas, toute action en justice est alors impossible. Certaines limites sont aussi à prendre en considération, particulièrement dans le domaine de la consommation : l’accord entre les parties n’étant pas nécessairement une application stricte du droit, passer devant les tribunaux permet parfois de bénéficier d’une réglementation plus favorable. De plus, la généralisation des MARL ralentit la jurisprudence, et l’évolution du droit.

(Anne-Sophie Morel. Humadimanche).


Les coordonnées des différents médiateurs


LES MARL GÉNÉRAUX

Bien que généraux, ils ont des compétences particulières. Il est donc important de savoir à qui s’adresser. La boîte postale 5000 (courrier à envoyer à BP 5000 suivi du code postal et du chef-lieu du département) traite les réclamations concernant tout problème de consommation. Le dossier est ensuite transmis à une association qui tente de parvenir à un accord amiable avec le professionnel.

Les conciliateurs de justice (coordonnés départementales sur www.justice.gouv.fr) règlent tous types de différends entre particuliers ou entre un particulier et un professionnel.

Enfin, le médiateur de la république et ses délégués départementaux (www.mediateur-republique.fr) aident les personnes en conflit avec l’administration française ou un service public.


LES MARL SPÉCIALISÉS

Les commissions départementales de conciliation en matière locative : coordonnées départementales sur www.ani.org/adils/carte.htm .

Médiateur bancaire : coordonnées départementales sur :
www.banque-france.fr/instit/telechar/discours/annu2004.pdf .

Médiateur assurances, 11, rue de la Rochefoucaulld, 75009 Paris.

Médiateur de la Poste, 44, boulevard Vaugirard, CP F407, 75757 Paris CEDEX 15.

Médiateur de la SNCF, Bertrand Labrusse, 41, rue de Londres, 75008 Paris.

Médiateur RATP, 54, quai de la Râpée, Lac A 9A, Paris CEDEX 12.

Médiateur d’EDF, TSA 50026, 75804 Paris CEDEX 08.

Médiateur de GDF, TSA 90015, 75837 Paris CEDEX 17.

Association des médiateurs de la communication électronique (AMCE), BP 999, 75829 Paris CEDEX 17.

Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), 7, square Max-Hymans, 75730 Paris CEDEX 15.

Service de médiation du forum des droits sur l’Internet, 6, rue Déodat-de-Séverac, 75017 Paris.

Médiation dans le secteur de la vente directe, 100, avenue du Président Kennedy, 75016 Paris.


dimanche 14 octobre 2007

Infos régionales et locales

Actualités au 19 janvier 2008




Le Forum Social Mondial 2008 est organisé de façon décentralisée partout
dans le monde le 26 janvier, sous la bannière « Un autre monde est possible ».

*Le Morbihan n’est pas en reste !*. Les 25 et 26 janvier 2008, à Etel*, des films suivis de débats, des concerts, un village associatif et bio seront l’occasion pour tous les citoyens de partager un moment festif, de s’informer et de débattre ensemble sur les conséquences néfastes du néolibéralisme sur nos vies et sur les moyens d’y résister et de vivre autrement, dans la solidarité, le respect des droits de tous les hommes et femmes et de la nature, le plaisir de vivre ensemble. La défense des services publics et d’une Europe sociale construite par les peuples eux-mêmes (avec l’exigence d’un référendum) seront particulièrement d’actualité.

Bienvenue à tous pour cette fête citoyenne !

























Parmi les rares bonnes nouvelles, voici le voeu adopté par le Conseil Municipal de Lanester, il y a quelques minutes (20/12/2007)… Pour un large usage… (J-P Lefeuvre)

Vu adopté par le Conseil Municipal de Lanester, le 20 décembre 2007
Le nouveau traité dit “de Lisbonne“ qui vient d’être approuvé par les chefs des gouvernements européens doit être maintenant soumis à ratification.

Ce texte qui remplace le projet de Traité Constitutionnel Européen (TCE), rejeté majoritairement par le peuple français lors du référendum de mai 2005, reprend un certain nombre de dispositions essentielles du défunt T.C.E. Suite


























Réunion du Collectif Antilibéral 56290 Port-Louis

Extractions de sables (mises à jour 08/01/2008)


jeudi 13 septembre 2007

Lettre de Nicolas Sarkozy aux éducateurs





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Education nationale : ôtez 11 000 postes, reste Sarkozy
Un décryptage très instructif: par André Gunthert, mardi 4 septembre 2007 (2403, permalink, rss co)


CP FSU 4 septembre 2007
Lettre aux éducateurs : une rhétorique brillante…







Université en Danger 1

envoyé par lautrecampagne

Le film "Université en danger" constitue le premier volet du long métrage "Université : le grand soir" à paraître fin septembre 2007. Pour soutenir cette initiative, vous pouvez dès à présent pré-acheter le DVD (10 euros) sur le site www.lautrecampagne.org ou par chèque à l'ordre de : L'Autre association, 3 rue des Petites Ecuries, 75010 Paris.



mercredi 29 août 2007

Trucs et astuces

OPTIMISER VOTRE ÉCRAN PC



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* Facilite l'affichage optimal des sites Web ou blogs.


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